Designers 

  • Barbara Léonard
  • Andree & Olivia PUTMAN

     La maison est une éternelle page blanche. Sa syntaxe dépend des ponctuations dont le tapis est un des éléments essentiels. Quand il souligne une zone dans l’espace, il devient point virgule, point d’exclamation, … Débarrassé de l’encombrant meuble qui le met entre parenthèse, il retrouve son rôle majeur pour une pause entre guillemets…”. Olivia Putman
     

  • Patrick Moya

    Après des études d'art à la Villa Arson de Nice (1974-1977), Patrick Moya travaille sur les lettres de son nom, M-O-Y-A, depuis le début des années 1980, assimilant l’œuvre à sa signature.

    Il présente dès 1996 de grandes toiles et des sculptures au MAMAC, le Musée d’art moderne et d’art contemporain de Nice. Après l’Italie où il expose depuis 1987, on retrouve ses œuvres à Londres, en Allemagne, aux États-Unis, à Hong Kong, Taiwan, au Japon, en Corée, etc.

    En 1996 également, il invente un premier alter ego, un autoportrait caricatural inspiré du personnage de Pinocchio qui lui permet de se représenter dans ses œuvres. Un univers personnel se dessine peu à peu.

    En 1999 apparaît un personnage ovin nommé "Dolly" d'après la fameuse brebis clonée, et qui deviendra l'identité visuelle des soirées techno "Dolly Party" dans le Sud de la France, ainsi qu'un des personnages centraux de l'univers Moya (ou "Moya Land").

    En juin 2007 est inaugurée, par Christian Estrosi alors ministre de l'Outremer, la peinture murale intérieure d'une chapelle à Clans, village du haut pays niçois : cette peinture raconte l'histoire de Saint Jean-Baptiste à base d'autoportraits de l'artiste. La même année, Patrick Moya crée son "Moya Land"dans le monde virtuel en 3D de Second Life.

    En octobre 2008, il participe à une grande exposition internationale intitulée "Rinascimento virtuale" (Renaissance virtuelle) qui eut lieu dans le musée d'histoire naturelle et d'anthropologie de la ville de Florence en Italie. Organisée par Mario Gerosa, cette exposition regroupait de nombreux artistes de Second Life.

    En 2011, un catalogue raisonné parait aux éditions ArtsToArts : 2 tomes, plus de 800 pages, 4200 œuvres référencées, 40 ans de création. Durant tout l'été 2011, Patrick Moya investit, du sol au plafond, le centre d'art La Malmaison de Cannes pour présenter "La civilisation Moya" : il peint in situ, sur tous les murs auparavant recouvert de toile noire, une fresque de 90 mètres de long au total, et qui raconte son aventure artistique, depuis la création du monde jusqu'à la virtualisation de son personnage "moya", devenu "avatar". Un reportage du Journal d'Arte nous expliquera qui sont les "moyas".

    En 2012, Patrick Moya publie un livre intitulé "L'art dans le nuage" (éditions Baie des Anges), dans lequel il analyse le devenir de l'art et de l'artiste dans le nuage informatique.

    Adepte depuis les années 2000 de la "live painting" (peinture en direct et en public), Moya bat son record en 2013, lors de la foire d'art "Vernice" de Reggio Emilia (Italie), avec une peinture, faite en deux jours, de 27 mètres de long.

  • Hilton McCONNICO


    Doté d'une imagination débordante et maniant la couleur mieux que quiconque, Hilton
    McConnico crée un monde imprégné de magie et de poésie que l'on retrouve dans tous ses
    travaux. La nature reste sa principale source d’inspiration car elle donne d’incomparables
    leçons de style et de créativité.

    Ses scénographies narratives lui ont apporté une notoriété qui fait de lui l'un des créateurs
    contemporains les plus complets.

  • Reda AMALOU

    Architecte formé en Angleterre, Réda Amalou décline ses talents au sein de l’agence AW2 à Paris et au Vietnam, cette dernière lui servant de base pour ses nombreux projets en Asie.

    Confronté aux projets publics comme privés, il sait créer des atmosphères uniques. Il signe ici un tapis intemporel, à la modernité simple et sophistiquée. Tant par le graphisme que par leurs tonalités en ton sur ton ou en contraste, ces tapis feront vibrer l’espace.

  • Emmanuel GALLINA-Clara...

    Designer, Emmanuel Gallina travaille entre Paris et Milan où il a collaboré pendant 7 ans avec Antonio Citterio. Il crée ici un tapis à 4 mains avec Clara Giardina, nominée en 2009 à “Abitare il Tempo” de Véronne. Leurs réalisations avec des marques résolument contemporaines se ressemblent par leur recherche dans l’harmonie et la simplicité, dans la résolution de la forme, de la fonction, du sens, des matériaux, de l’aspect culturel, des signes contemporains

  • Daniel HECHTER

    Christophe Blondin pour Studio Daniel Hechter créateur de tapis.

  • LAURENT BOSIO

    Laurent Bosio, artiste peintre et sculpteur, vit et travaille dans son atelier du Vieux-Nice.
    De 1981 à 1984, il suit des cours à l'Ecole Municipale d'Arts Plastiques de Nice, la Villa Thiole. 
    De 1984 à 1986, il est élève à la Villa Arson, puis de nombreuses expositions de 1988 à ce jour jalonnent son parcours. 
    Ses sujets de prédilection sont le football américain, la tauromachie, la Formule 1. Les points communs de ces trois sujets reposent sur la symbolique du "cercle" (le stade, l'arène, la piste) d'une part et d'autre part sur l'idée de "rapport de force" entre deux équipes, entre l'animal et l'homme et la mécanique. Son dernier sujet traité est la "nature", autre force, representée par l'Olivier et plus précisement ses racines qui ont donné naissance, dans l'oeuvre de Laurent Bosio, à des animaux mythiques, fantastiques, imaginaires.

  • François CHAMPSAUR

    Depuis ses premières réalisations (Maison Troisgros à Roanne, Café de l’Alma à Paris) il envisage chaque projet dans sa globalité, de l’architecture au détail. Il redessine l’espace et les volumes, travaille la lumière et les contrastes, conçoit des pièces de mobilier et des textiles sur-mesure, pour réinventer des intérieurs contemporains et empreints d’élégance.

  • Jean-jacques Beaumé

    Designer historique des gammes de Toulemonde Bochart, Jean-Jacques Beaumé renoue ici avec ses inspirations profondes. Une partie de sa collection est une réadaptation de modèles devenus de grands classiques, tuftés dans des laines relavées pour obtenir une brillance très particulière.

    Collages empreints de références aux maîtres des arts décoratifs, juxtapositions de couleurs chaudes, ponctuations rythmées, créent un univers très années 30, qui s’allie encore avec modernité aux intérieurs contemporains.

  • Frederic RUYANT

    Frédéric Ruyant évolue entre la création de ses meubles écologiques, ses chantiers de décoration et son enseignement à l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg. Il sait s’adapter aussi bien aux contraintes de produits très techniques ou plus poétiques. Il signe ici 2 collections où il réinterprète l’image du sol à différentes échelles. Sols urbains aux accents du passé avec Allégloria, ou immensités des schémas d’urbanistes revisités par les aléas de l’ordinateur.

  • Florence BOUREL

    Après une formation en France (Penninghen, LISAA), puis en Italie (Institut Européen du Design) et quelques collaborations avec des agences,Florence prends un statut d’indépendant en 1998. 
    De ses origines métissées de Bretagne et d’Afrique, Floence conserve et amplifie le besoin de mixer les influences et les disciplines (objets, mobilier, signalétique, scénographie, création textile, etc.), toujours avec la même exigence, curiosité et enthousiasme.

    Son travail s’articule autour d’un questionnement sur les archétypes de nos modes de vie, et une volonté de dépasser les modes et le simple aspect stylistique à travers des créations poétiques, élégantes et raffinées où la matière et la couleur surgissent et font vibrer des lignes épurées et intemporelles.

    Créations éditées par Désio, Flam&Luce, Granville gallery, Serax, Ligne Roset, Toulemonde Bochart ou Hermès

  • Eric GIZARD

    Eric Gizard puise son inspiration et ses références dans les Arts Décoratifs contemporains. Passionné par son époque sans renier le passé, il intervient sur des sujets très diversifiés en apportant des solutions très personnelles, toujours marquées d’un style original.

    Contrastes affirmés, télescopage dans l’usage des matériaux et des couleurs, travail sur des “clairs - obscurs”, savant dosage de tradition et de modernité sont ses traits d’identité.

    Explorateur attentif des styles du monde, son terrain d’action le porte à intervenir sur une grande diversité de projets: des appartements et boutiques au Japon ; des salons de thé en Corée ; des bureaux à Shanghai ; l’environnement commercial de marques de cosmétiques de luxe en Asie ; des projets hôteliers et des résidences privées en Europe ; des espaces présidentiels et boutiques à Paris ; le concept d’aménagement du grand magasin Printemps à Deauville...

    Il a aussi réalisé les harmonies Cabines des A380 d’Air France et l’aménagement de leurs salons VIP à travers le monde...

    Ce goût affirmé pour les rencontres et l’éclectisme l’ont amené à développer une activité dans le design, en créant des formes simples, répondant à des principes contemporains de légèreté, fluidité et lisibilité. En parallèle de la création de lignes de mobiliers pour des éditeurs, il travaille également à la création de vaisselle, luminaires et d’objets d’art de la table pour de grandes maisons de luxe française.

  • Jim pour CHAIX DECORATION
  • Christophe PILLET

    Reconnu pour ses créations de mobilier pour les plus grandes marques du Design, comme pour ses chantiers de prestige, Christophe Pillet signe ici une nouvelle collection entre vintage et avant-garde, aux influences affirmées.“Motif traditionnel de fleur réinterprété par le traitement numérique de l’ordinateur, la pureté et la dureté graphique pondérées par des aplats de couleurs dissonantes font la qualité et produisent l’émotion particulière de ce tapis”.

  • J-C de CASTELBAJAC

    Jean-Charles de Castelbajac, né le 28 novembre 1949 à Casablanca (Maroc), est un créateur de mode français descendant d’une ancienne famille noble de Bigorre, mais également un costumier, un designer, auteur et collectionneur.

    Après diverses expériences dans le prêt-à-porter dans les années 1970, il fonde l’entreprise portant sa marque à l’aube des années 1980 et se fait connaitre du public par son approche novatrice remplie de recyclages et de références à l’enfance ou à l’art, le tout dans une ambiance le plus souvent très colorée. Dans un mélange de genres avec son activité de styliste pour ses boutiques, il habille tout au long de sa carrière de nombreux artistes, ainsi que des personnalités médiatiques ; ces personnalités, à l’image de Farah Fawcett, Vanessa Paradis ou Lady Gaga, lui offriront une visibilité importante en portant certaines de ses créations les plus emblématiques, vêtues parfois de nounours ou de grenouilles. De la même génération de création que Thierry Mugler, Claude Montana, Jean Paul Gaultier ou Kenzo Takada, il est dans les années 1980 l’un de ces « jeunes créateurs » qui renouvellent la mode de l’époque, refusant le conformisme de la traditionnelle haute couture.

  • Claude Gilli

    Artiste de l'Ecole de Nice, dès la fin des années 50, Claude Gilli inaugure avec Martial Raysse et Albert Chubac, le laboratoire 32 (1958) : la galerie de Ben ; expose chez Matarasso dans sa Galerie librairie et rencontre Malaval.

    Claude Gilli participe pleinement à la création du Nouveau Réalisme, mouvement déclaré le 27 octobre 1960 par Pierre Restany avec Yves Klein, Arman et Martial Raysse (tous ses aînés).

    Claude Fournet dira : "Arman faisait le plein ; Klein le vide, Gilli s'écoule depuis vingt ans à partir d'un point". C'est après avoir traité du folklore niçois, dans le style "Nice congés payés" au travers de collages ou tableaux montages qu'il développe les séries de tableaux reliefs (découpés à la scie) ; extension spatiale de tableaux souvenirs sur le thème de Nice, le corps et le bleu du ciel.

    Dès 1965, le sujet sort du cadre, avec les premières coulées, à mi-chemin entre peinture et sculpture (œuvre très proche du Pop Art dans son rendu) ; puis viennent les tableaux fantômes presque transparents et les célèbres coulées d'escargots.

    En 1999, le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Nice et la ville de Nice rendent hommage à Claude Gilli. Une centaine d'oeuvres de 1960 à 1968, pour l'essentiel des ex-voto et des bois découpés permettent de percevoir les intuitions formelles d'un artiste authentiquement niçois dans le contexte du Nouveau Réalisme et du Pop Art américain du début des années 60.

    En 2003, la Villa Tamaris à la Seyne sur Mer prend le relais en lui consacrant une grande rétrospective (1959 à 2003).

    Le Musée des Beaux Arts de Bordeaux a organisé en 2004 une exposition rétrospective, toutefois plus confrontationnelle avec d'autres artistes du Pop tels Rauschenberg, Wesselman, Lichtenstein... Martial Raysse et Claude Gilli sont en fait les 2 seuls vrais pop français

    Biographie: bertrand-cayeux.com/

  • Inés de la Fressange

    Ines de Seignard de la Fressange est la descendante d’une des plus anciennes familles de l’aristocratie française. A l’âge de 17 ans, elle devient modèle et rentre rapidement dans la catégorie des mannequins les plus talentueuses et célèbres au monde, en défilant sur les grands podiums internationaux pour des maisons telles que Christian Dior, Jean-Paul Gaultier ou encore Christian Lacroix. A la demande de Karl Lagerfeld, elle est choisie comme égérie de la Maison Chanel et ambassadrice globale de la prestigieuse marque dans le monde, pour le prêt-à-porter, les accessoires et les parfums. Devenue alors une icône Française, elle fut retenue comme visage de Marianne, le symbole de la République Française. Aujourd’hui, en plus d’être toujours modèle, Ines de la Fressange est créatrice, femme d’affaires, journaliste et écrivain. Elle est également la directrice de l’image des chaussures de luxe Roger Vivier, et a récemment rejoint la « dream team » de L’Oréal en tant qu’ambassadrice. Au-delà de son talent et du respect professionnel qu’elle a acquis mondialement, Ines de la Fressange est une personne dont les valeurs personnelles et l’éthique sont particulièrement élevées. Son intégrité et ses qualités humaines sont reconnues et appréciées de tous.

    Source web: http://marque.inesdelafressange.fr/ines/?lang=fr

  • François Azambourg

    François AZAMBOURG

    Designer français en collaboration avec Cappellini, Hermes, Mandarina Duck, Ligne Roset.

    http://www.azambourg.com/

  • Juliette SWILDENS

    JULIETTE SWILDENS - STYLISTE

    Swildens, c'est son nom de jeune fille. Juliette est une amoureuse de la mode.

    Depuis son enfance, elle baigne dans un univers créatif aux côtés de parents styliste et designer.

    Cette passion l'incite à créer Swildens en 2006, puis en 2011, la griffe parisienne élargit son vestiaire aux adolescentes en lançant Swildens Teen, une ligne dédiée aux jeunes filles de 10 à 16 ans.

    Juliette swildens aime les vêtements qui traversent le temps, qui sont vieillis, avec de beaux détails.

    De nombreuses influences des années 70's, 80's et 90's, viennent nourrir sa culture de la mode.
    C'est pourquoi à chaque collection, la marque surprend en mélangeant cette culture à des codes du vestiaire masculin, du vintage... le tout avec une touche de féminité.

    En 2014, Juliette collabore avec la société d'Edition TOULEMONDE BOCHART, et réalise 2 des modèles les plus marquant de la collection.

  • Serge BENSIMON

    Au fil de ses intuitions, Serge Bensimon a le chic pour métamorphoser ses émotions en expériences uniques. De la mode à la maison, en passant par une librairie d’art et une galerie dédiée à la création dans tous ses états, cet amateur de belles choses donne vie et intensité à ses envies d’authenticité et de simplicité. Les mots clés de ses passions plurielles ? Le sens du Beau et le goût de l’Essentiel

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